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Au royaume des taxis-motos

Les taxis villes

Les taxis ville sont de petites voitures peintes en vert et jaune, et souvent numérotées, qui font les courses et transportent des marchandises à Cotonou. Ils sont moins nombreux que les zém qui en fait, sont leurs concurrents.

Pour prendre un taxi ville, il faut aller sur les parkings au grand marché de Cotonou ou aux abords des petits marchés. On peut également les arrêter en bordure des grandes artères ou des grands carrefours de la ville.

Ils prennent souvent plusieurs passagers à la fois. C’est le système de deux passagers sur le siège à côté du chauffeur et de quatre sur la banquette arrière qui marche à Cotonou en dépit de la répression policière. Les courses varient entre 100 et 200 francs CFA selon la distance. Contrairement aux zém, les taxis ville ne vont pas dans les petites ruelles sableuses. Ils s’arrêtent toujours sur les routes goudronnées ou pavées. Quitte à vous de continuer votre voyage à pied ou à zém.

C’est possible de louer un taxi ville pour faire des courses personnelles. Ca coûte évidemment plus cher, mais le prix se négocie il faut néanmoins prévoir 1000 francs CFA pour la course. Là, vous êtes seul dans le taxi et il pourrait déroger aux règles et vous transporter un peu plus loin, au-delà des routes bitumées ou pavées.

Télés-taxis

Vous pouvez également louer des télés-taxi. Ils sont souvent stationnés devant les grands hôtels. Ils sont plus confortables et climatisés. Le prix de la course varie entre 2000 et 3000 francs CFA.

Les taxis-motos ou Zémidjan

Ils sont appelés Zémidjans, ce qui signifie, en Fongbé, la langue nationale,  « prends  moi ». A l’origine, le phénomène de taximoto a démarré à Porto-Novo avec des vélos qui servaient de taxi pour transporter les marchandises des dames, des villages vers les marchés. Les motos prendront le relais un peu plus tard et transporteront les marchandises et les personnes.

De Porto-Novo, cette trouvaille s’est propagée dans tout le pays et même dans certaines villes des pays frontaliers, voir même au-delà. Encore appelé « Kêkênon » (l’homme à moto) les zémidjans ou les zém constituent le premier et le plus pratique des transports à Cotonou. Ils sont estimés à plus de 36000 et font partie du décor de la ville. Ils sont facilement reconnaissables à leurs chemises jaunes.

Pour les prendre, il suffit d’aller à une place publique, un carrefour où ils attendent des clients. Souvent ils déambulent à la recherche de clients. Il vous suffit de faire un petit signe de main ou de les siffler pour qu’ils viennent vers vous. Le reste, vous indiquer votre destination ; le zém vous dit son prix ; vous le négociez et s’il vous convient ça y est ! Vogue la moto ! Les prix de la course varient entre 100 et 300 francs CFA, selon la distance.

L’avantage des zém, c’est qu’ils vous déposent devant votre portail ou vraiment à l’endroit où vous vous rendez. Ils peuvent vous conduire à des endroits que vous ne connaissez pas bien. Mieux, en saison pluvieuse, ils sont prêts à vous emmener même dans les zones enclavées du fait de l’inondation.

Attention ! Rappelez gentiment votre zém à l’ordre quand il est en excès de vitesse ou quand manifestement il ne respecte pas le code de la route, surtout quand il grille les feux tricolores.

Les taxis brousses

Les taxis-brousse assurent le transport inter urbain et le transport inter Etat à partir de Cotonou. En général ces taxis n’ont pas de couleurs d’identification, on les reconnaît à leurs plaques minéralogiques aux numéros noirs sur fond orange. Parfois, les taxis ville aux couleurs vert et jaune font aussi office de taxis brousses.

Pour les prendre il faut aller sur les principales gares de la ville à Dantokpa ou à Jonquet. Dans ce cas, il est important de savoir qu’ils ne démarrent pas tant qu’ils ne sont pas pleins. On peut également les arrêter sur les grandes artères et carrefour, ou carrément vers les sorties (est ou ouest) de Cotonou en fonction de la destination. Par ailleurs, plusieurs compagnies de transport assurent la liaison par bus avec le nord du pays :

Bénin-Routes : carrefour Agontinkon, Tél (229) 21 05 09 07/21 07 18 89.                                                 Confort Lines : à côté de la pharmacie Sainte Rita, Tél (229) 21 32 58 15/21 84 41 43.

Il existe également plusieurs autres compagnies qui font le trajet Cotonou-Lomé-Ouaga-Bamako, Cotonou-Niamey et Cotonou-Lomé-Accra-Abidjan. Ils ont pour la plupart leurs sièges aux quartiers Zongo et Jonquet.

Le réseau routier béninois a une longueur de 8600 km dont 2500 km de routes goudronnées. Il est orienté dans trois directions : nord-sud ; sud-ouest et sud-est. Les routes non goudronnées sont bien entretenues et permettent toute l’année une liaison aisée entre les régions.

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