Se déplacer au SÉNÉGAL

Petit florilège des moyens de transport bon à connaître à Dakar

Comment se déplacer à Dakar et dans le reste du Sénégal. Quel moyen de transport choisir et à quel prix ? Du taxi-brousse au car-rapide en passant par les taxis clandestins, les Dakar Dem Dikk et les “occas”, petit florilège des moyens de transport bon à connaître pour faciliter vos déplacements au Sénégal. Petits conseils avant de vous déplacer: bien savoir l’heure à laquelle vous allez partir. Car si les transports terrestres sont bon marché, sachez que les Africains disent qu’ils ont le “temps” et les Européens ont “la montre”. A méditer !

Les taxis

Les villes accueillant des taxis sont Dakar et toute la presqu’île du Cap Vert (Ngor, Pikine Rufisque,Ouakam, etc…), Ziguinchor, Kaolack, Saint-Louis, Touba, Tambacounda, Thiès et Fatick. Occasionnellement vous pourrez en trouver ailleurs mais n’y comptez pas trop ! Soyez néanmoins assurés que lorsqu’il n’y a pas de taxi, les clandos ou les charrettes sont là pour combler le vide. Le marchandage est la règle pour chaque trajet et il faut négocier chaque course âprement !

Le train

Le  train  est quasiment à l’abandon au  Sénégal. Le réseau ferroviaire sénégalais compte deux lignes de voyageurs :  Dakar-Bamako  et le  train de banlieue. Le Dakar-Bamako, qui s’arrête dans 152 gares, met près de 30 heures pour effectuer 1680  kilomètres. Il dessert notamment les villes Sénégalaises de Rufisque, Thiès, Ouba, Diourbel, Kaolack, Kaffrine, Koupentoum et Tambacounda. Voyager à son bord n’est pas dénué de charme : c’est un train de légende datant de l’époque de la colonisation. Et la gare de Dakar, située au centre-ville à côté du port, a elle aussi son cachet avec un style baroque qui lui est propre.

Le stop

La plupart des véhicules ( des camions en général) qui s’arrêtent pour vous prendre sur le bord de la route vous demanderont de l’argent : à vous de négocier, éventuellement de vous entendre avant avec le chauffeur pour payer vous-même le carburant à la pompe. .

Les taxis-brousse (Les « sept-places »)

Ce sont des breaks Peugeot 505 assez peu confortables, mais, avec le car, c’est le moyen le plus rapide et le moins cher. Les taxis ne sont pas toujours bien entretenus (pneus, suspensions, freins…) et en cas d’accident, ils sont très mal assurés.

Attention, les taxis-brousse ne partent que quand ils ont sept voyageurs et ne s’arrêtent pas en chemin. On les trouve aux stations-service ou aux gares routières (les garages).

Dans chaque village d’importance moyenne, il existe une gare routière spécifique d’où partent ces taxis. S’adresser toujours au vendeur officiel ou au chauffeur du véhicule, car, passer par les rabatteurs, c’est perdre évidemment de l’argent ; commission oblige. Les tarifs sont généralement imposés, mais mieux vaut se faire répéter le prix par plusieurs autres voyageurs avant le départ.

Le supplément pour les bagages est à négocier ferme : généralement entre 500 et 1 000 F.CFA. Cela peut constituer 10 à 20 % du prix du billet. Vous pouvez, si votre bagage n’est pas encombrant, exiger de le garder sur vos genoux et ne pas payer le supplément.

Pour les longs trajets, prendre de préférence les premiers taxis-brousse le matin vers 6h-6h30 : il peut y avoir moins de monde, donc c’est plus facile de négocier et, en outre, il fait plus frais pour voyager. Sinon, départs tout au long de la journée, mais moins de départs l’après-midi, sauf sur de courtes distances.

Les « cars rapides »

Les « cars rapides » sont généralement des camionnettes jaune et bleu, très malmenées et aménagées pour une vingtaine de personnes. Tout comme les taxis-brousse, les véhicules partent une fois pleins, ce qui, vu le nombre de places, rend les horaires imprévisibles. Ils font en général des étapes plus courtes que les taxis-brousse.

Incroyablement décorés selon la fantaisie ou les convictions de chaque propriétaire : dessins multicolores, slogans-prières en arabe, etc. Les proclamations du style « S’en fout la mort » laissent de plus en plus la place à des références religieuses, mais sont devenues leur surnom : les « s’en-fout-la-mort », en raison du danger ambulant que représentent ces véhicules, causent bons nombres d’accidents graves.

Les « N’Diaga N’Diaye »

Les bus «  N’Diaga N’Diaye  » sont bleus et leurs arrêts sont signalés par des panneaux circulaires ronds. Ils ont le monopole de la desserte du centre-ville (Pompidou, place de l’Indépendance, Plateau, etc…) et c’est sûrement leur principal avantage, surtout pour les fonctionnaires et les étudiants principaux intéressés par les lignes alimentant le centre-ville.

Co Les « clandos »

Ce sont des taxis clandestins. Ils sont pratiquement aussi nombreux que les taxis officiels, sinon plus nombreux. On les utilise surtout pour les petites courses. Ce sont eux qui vous sollicitent en général. Comme les taxis-brousse, ils sont souvent regroupés dans un point névralgique de la ville, principalement aux abords de la gare routière des « cars rapides ».

Location de voitures

Intéressant seulement pour quatre personnes, mais il faut savoir qu’avec une voiture de tourisme ordinaire on n’est pas autorisé à fréquenter les pistes. De plus, certaines routes étant parfois pires qu’une piste, attention à la casse. Enfin, sachez qu’il y a très peu d’indication de direction et qu’il vous faudra régulièrement demander votre chemin.

Si vous décidez de louer une voiture, voyez si vous n’avez pas intérêt à demander un chauffeur en même temps (environ 25 % plus cher). Vous perdez une place, mais vous évitez les erreurs de parcours et les ennuis en cas d’accident. Quelques conseils de prudence : roulez au pas et jouez du klaxon sans modération  ; si vous passez par des loueurs locaux, regardez bien les assurances incluses dans le tarif de location et à la charge de qui sont les dommages causés au véhicule. En cas d’amende, et afin de récupérer vos papiers plus rapidement (ils pourraient s’égarer…), payez l’amende et n’oubliez pas de demander gentiment le reçu, qui vous servira si vous voulez en contester le prix ou la justesse auprès de la direction de la gendarmerie à Dakar.

L’avion

Lorsque l’on arrive à  l’Aéroport international Léopold Sédar Senghor  de Dakar, ce  n’est pas forcément le mot  Téranga  – accueil – qui vient d’abord à l’esprit ! Mais ce  sentiment s’envole vite une fois sorti de l’enceinte de récupération des bagages. On  vous propose alors mille services (bagages, taxi, visites de la ville, carte de  téléphone, hébergement…) que vous avez le choix de refuser ou d’accepter, mais en  restant poli et ferme. L’aéroport de Dakar accueille tous les vols long courrier en provenance d’Europe et  d’Afrique. Certains charters organisent, selon les périodes, des vols directs jusqu’à Saint-Louis ou Cap Skirring

Le bateau

Le Wilis  : Le nouveau bateau remplaçant le Joola  est enfin arrivé au Sénégal. Le Wilis dispose d’une capacité de 508 places dont 462 pour les passagers, et 80 tonnes pour le fret. Le prix des places varie de 10000CFA (15€) pour les places pull-man (simples) à 24.000CFA (36€) pour les cabines en passant par 12000CFA (18€) pour les couchettes. Le Wilis, qui dispose de tous les équipements de confort et de divertissement (restauration, postes de TV et DVD). Le navire effectue deux navettes hebdomadaires entre Dakar (départ vendredi et mardi) et Ziguinchor (départ dimanche et jeudi). La durée du trajet est de 15 heures pour une distance de 324 km dont 50 km en fleuve.

L’Omega  : C’est aujourd’hui le seul navire assurant la liaison Dakar-Ziguinchor (depuis le naufrage du Joola). Il s’agit néanmoins d’un navire commercial qui gère avant tout le fret. Le transport de passagers est cependant possible. La liaison se fait deux fois par semaine dans chaque sens avec un arrêt à Diogué (embouchure du fleuve) et le traditionnel arrêt à  Carabane. Le départ de Dakar se fait au Mole 1, dans le port autonome de la capitale. 

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