Se déplacer en ALGÉRIE

Pour se déplacer en Algérie, plusieurs alternatives s’offrent à vous

Voiture

Les règles les plus élémentaires du code de la route sont rarement respectées, ce qui rend le réseau dangereux. Le nombre d’accidents mortels augmente d’année en année, et ce, malgré les efforts entrepris en termes de prévention routière. Soyez donc extrêmement prudent au volant. L’état des routes est plutôt bon dans le nord du pays.

Recommandations

– La ceinture est désormais obligatoire pour les passagers se trouvant à l’arrière du véhicule.
– L’utilisation du téléphone portable au volant est strictement interdite.
– Méfiez-vous des troupeaux de moutons le long des routes, ils peuvent les traverser à tout moment.
– À l’approche d’un barrage routier, réduisez considérablement votre vitesse et attendez que le gendarme vous fasse signe de continuer. Si vous conduisez de nuit, éteignez vos feux et allumez la lumière de votre plafonnier. S’il vous arrête, répondez poliment à ses questions et ne le contredites surtout pas. Attention, de faux barrages routiers sont organisés par des groupes armés. Soyez très prudent.
– Évitez de prendre le volant après la tombée de la nuit, surtout dans le nord-est du pays où certaines régions ne sont pas encore totalement sécurisées.
  Ne partez jamais seul à l’aventure dans le Sahara. Faites-vous accompagner d’un chauffeur de 4×4 expérimenté.
– En cas d’accident, n’oubliez pas de contacter votre consulat le plus rapidement possible.

Location de voiture

Vous trouverez sur place (aéroports, centres-villes…) de nombreuses agences de location (algériennes ou étrangères) qui proposent des véhicules de tourisme avec forfait à la journée, au week-end ou à la semaine.
Les loueurs réclameront une pièce d’identité, ainsi qu’une caution.
Attention, toutes ne proposent pas d’assurance tous risques ! Lisez bien votre contrat de location et demandez à ce que l’on vous fournisse un exemplaire en français. Si un point du contrat ne vous paraît pas clair, n’hésitez pas à poser des questions ou, si le doute persiste, à vous rendre dans une autre agence.

Autocars

Ils relient les principales villes du Nord entre elles et desservent sur leur route de nombreux petits villages. C’est un moyen pratique et économique de voyager, mais que l’on ne vous conseillera que sur de courtes distances, car là aussi la plupart des véhicules sont vieux, lents et pas toujours climatisés. Bref, rien à voir avec les autocars européens. On peut donc les emprunter si le trajet à effectuer n’excède pas les 150 km. Compter 30 DA pour un petit trajet.
À Alger, tous les autocars partent de la gare routière du Caroubier, dans la banlieue est de la ville. 

Taxis

Ils ne sont plus tous jaunes, mais ils restent facilement repérables grâce à l’écriteau en français sur leur toiture. Très pratiques pour se déplacer dans les grandes villes, ils peuvent être hélés dans la rue ou, dans les grandes villes, appelés depuis des bornes Taxiphone (cabines téléphoniques dans des kiosques).
Il existe des taxis individuels et des taxis collectifs, ces derniers effectuant des trajets prédéfinis. Il est courant, pendant les heures de pointe, de partager le taxi avec d’autres personnes. Il existe aussi des taxis inter-wilayas reliant deux grandes villes ; ces derniers peuvent être collectifs.

Les taxis algériens sont en principe équipés d’un compteur, n’oubliez pas de demander sa mise en marche. Négociez un forfait si le chauffeur raconte que son compteur est tombé en panne (le coup classique).
Pour relier deux grandes villes, les taxis sont des moyens de transports moins sûrs que le train ou le car.
Petit plus : les conducteurs connaissent les endroits touristiques.

City Taxi Algérie : tél. : 213-21-79-01-28 (24h/27, 7 jours sur 7). Possibilité de résa en ligne.
À Alger, transfert de l’aéroport ou la gare jusqu’en centre-ville. Au départ d’Alger, trajets vers d’autres villes (sauf celles du Grand Sud).
À Alger, le tarif national est applicable à partir du compteur. Au départ d’Alger, tarif forfaitaire selon la destination et le nombre de passagers.

Taxis collectifs

C’est le moyen de transport le plus pratique pour voyager sur de longues distances (taxis collectifs inter-wilayas). Ils sont de couleur jaune. On les trouve généralement dans les gares routières des grandes villes ou, dans les petites villes de province, au niveau des stations de taxi sur la place centrale. Si les tarifs sont fixes (et plutôt bon marché), les horaires ne le sont pas. Les chauffeurs ne démarrent en effet que lorsque leur voiture est pleine (jusqu’à 6 passagers avec leurs bagages).

Métro

Le premier projet de métro d’Alger date de 1928 mais il ne verra jamais le jour. L’initiative du métro actuel est lancée à la fin des années 1970 afin de parer à l’explosion démographique de la ville d’Alger et au besoin de transport collectif qui en résulte. Lancée dans les années 1980, sa construction est ralentie du fait de difficultés financières et de l’insécurité dans les années 1990. Le projet est relancé en 2003.

La construction de la première section de la ligne 1 « Haï el Badr » – « Tafourah-Grande poste», d’une longueur de 9,5 km et comportant dix stations, est achevée à la fin des années 2000. Inaugurée officiellement par le président Bouteflika le 31 octobre 2011, la ligne est mise en service commercial le lendemain 1er novembre. Quatre extensions d’une longueur totale de 29 km  sont en cours de construction.

Bus et minibus

Trop lents, bondés et rarement à l’heure, les bus algériens (on les appelle les « trolleys ») sont de véritables calamités ! Il existe en revanche dans les grandes villes comme Alger ou Oran de petites camionnettes blanches qui relient les différents quartiers entre eux. Eux aussi ne partent que lorsqu’ils sont pleins. Ils peuvent s’arrêter n’importe où sur le chemin, sur simple demande au conducteur.

Pour quelques dinars de plus, optez plutôt pour les minibus. Les Algériens les utilisent beaucoup en zone rurale.

Train

Le réseau ferroviaire n’a pas beaucoup évolué depuis sa construction à l’époque coloniale. Il compte à peu près 4 000 km de voies, dans le nord du pays uniquement, et devrait compter 10 000 km d’ici 2015.. Les trains sont souvent ceux qui roulaient sur les lignes françaises dans les années 1960 et 1970. Ils sont donc assez vieillots et mal entretenus. Par ailleurs, les retards sont fréquents et les annulations ne sont pas rares.
Théoriquement, on peut relier Annaba, Bejaïa, Chlef, Constantine, El-Affroun, Tenia et Sétif depuis Alger (se renseigner auprès de la gare centrale pour les tarifs et les horaires).
La SNTF (Société nationale des Transports ferroviaires) a mis en circulation des lignes à grande vitesse.

Même si les prix peuvent paraître assez attractifs, ce moyen de transport est fortement déconseillé. En réalité, seule la ligne reliant quotidiennement Oran à Alger est à peu près sûre (5 à 6 h de trajet quand même, contre seulement 4 en voiture). On évitera à tout prix les trains qui relient Alger à ses banlieues, les agressions à l’arme blanche y étant assez fréquentes.

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